07 avril 2008
FNAC: المؤرخين السريان يتكلمون عن الحروب الصليبية
سيقام في مساء يوم ألجمعه الساعه الخامسه والنصف 17.30 المصادف 11.04.2008 على قاعة اندريه ايسيل ) في مؤسسة فناك للنشر والتوزيع العالمية في الدائرة السادسة في باريس ندوه وحوار مع البروفيسور افرام عيسى يوسف حول كتابه الموسوم ( المؤرخون السريان يتكلمون عن الحروب الصليبية ) . وتعتبر هذه الدعوة لشخصيه عراقيه كلدانيه أشوريه سريانيه الأولى من نوعها تقدم من قبل دار نشر وتوزيع كبيره في أوربا كدار فناك وجاءت بعد الإقبال الشديد على كتابه المثير المؤرخون السريان يتكلمون عن الحروب الصليبية والتي سبق لموقع عينكاوا وجمعية بين النهرين أن حضروا مراسيم التوقيع على هذا الكتاب ¸من هنا ندعو أصدقائنا الحضور إلى هذه الندوة للوقوف على ما أحدثه هذا الكتاب من اهتمام في صفوف المثقف الفرنسي . العنوان مع الإعلان المرفق. سلام مرقس مراسل عنكاوا كوم باريس
Chers amis J’ai le plaisir de vous informer que je donnerai une conférence débat au sujet de mon dernier ouvrage « Les Syriaques racontent les croisades ». Vous êtes cordialement invités. Paris-Fnac Montparnasse 136 rue de Rennes 75006 Paris Tel : 0825 020 020 La conférence aura lieu le vendredi 11 avril à 17h.30, au salon André Essel Ephrem –Isa YOUSIF Mail :
ephrem@dbmail.com
01 novembre 2007
An author of Clichy town in the spotline
Saturday, October 27, was held in the Library of Clichy-la-Garenne a meeting around my book "The Syriacs tell the crusades", meeting with an interested public and representatives of the City Council.
I presented the history of the Crusades during two centuries (1097-1291). Three of our Syriac Chroniclers, Michael the Great, The Anonymous Edessenian, and Bar Hebraeus presented their vision of events. For them, this was not a war of religion or a war of civilisation.
The evening ended in a friendly way with cups of champagne and baclawas, these delicious East pastries.
22 octobre 2007
A conference in Sweden
I just made a trip to Sweden, from 11 to 14 October. I went to a conference and enliven the meeting of 50 professors of Swedish National Education who teach Syriac language.
My lecture was on the translation and transmission of Greek Philosophy, through the Syriacs, to the Arab world. I was amazed at the quality of these teachers; I felt that they were proud to teach children the Syriac language. Over 100 000 Assyrians-Chaldeans-Syriacs settled in Sweden and live there.
The conference was held in Marisborg, in a bucolic and a friendly atmosphere. I could taste of good food. On the last day, there was an evening party with songs, music and poetry, very beautiful. 
Ephrem- Isa YOUSIF
11 mai 2007
une conférence à l’Institut kurde de Paris
Le samedi 28 avril 2007, j’ai donné une conférence à l’Institut kurde de Paris, en présence de Kendal, de Joyce Blau, et de nombreux Kurdes, sur le voyage que j’ai effectué du 9 au 24 mars, au Kurdistan irakien.
Le peuple assyro-chaldéen-syriaque vit en paix au Kurdistan autonome, sous la direction de Masoud Barzani, et ses droits politiques, religieux, linguistiques, culturels sont respectés. J’ai remarqué qu’il y avait plus de 40 villages en reconstruction, sous la direction du Ministre de l’économie du Kurdistan, Sarkis Agadjan. Des milliers de familles chrétiennes, assyros-chaldéennes-syriaques, chassées par les fanatiques islamistes de Bassorah, de Bagdad, de Mossoul, trouvent une aide auprès de leurs coreligionnaires du Kurdistan et de la population kurde.
Lors de ce voyage en Irak, j’ai assisté le 12 et le 13 mars au Congrès populaire chaldeo-syriaque-assyrien. J’ai été très heureux d’y participer.
Communiqué final du Congrès populaire chaldéo-syriaque-assyrien (Souraya)
Sous la devise : «Les réclamations de nos droits nationaux constituent une lutte démocratique pour renforcer la fraternité combative et bâtir le nouvel Irak», s’est réuni un congrès, dans une atmosphère d’optimisme tendue vers la sécurité et la stabilité, à l’ombre de l’expérience jeune et démocratique qui se déploie dans la région du Kurdistan.
À travers cette merveilleuse manifestation démocratique civilisatrice, à laquelle ont participé des milliers d’adhérents dynamiques, de nombreuses personnalités politiques indépendantes et les représentants de différentes institutions civiles, culturelles, sociales, intellectuelles, artistiques, caritatives et des représentants de la jeunesse, s’est révélée l’importance du Congrès, sa position, son orientation unificatrices. Ce Congrès populaire chaldéo-syriaque-assyrien (Souraya), s’est tenu pendant la période du 12-13 mars 2007, et a terminé ses travaux à Ankawa/ Arbil.
Le Congrès a souligné l’importance du programme suivi par le gouvernement irakien pour réaliser la réconciliation nationale, et pour condamner toutes les formes d’actions terroristes. Il a dénoncé le déplacement forcé concernant l’ensemble des composants de notre peuple, tout en mettant l’accent sur son rejet de toute intervention dans les affaires intérieures de l’Irak.
Le Congrès a fait le lien entre le développement de la conscience nationale et patriotique de notre peuple à travers toutes les phases de sa lutte, et entre les transformations survenues en Irak après le 9 avril 2003, ce qui a imposé l’existence d’un besoin urgent visant à unifier les efforts des masses de notre peuple, à organiser ses rangs, afin de pouvoir obtenir ses droits légitimes sur le sol de son pays ; ceci à l’instar des autres communautés et des autres peuples qui ont acquis leurs droits conformément aux lois internationales, et aux conventions de la société internationale, sur la base du principe du droit des peuples à prendre leurs destins en mains.
Le Congrès a pris la décision de former un conseil populaire chaldéo-syriaque-assyrien (Souraya), chargé de suivre l’exécution des résolutions et des recommandations de ce Congrès, et de déployer tous les efforts nécessaires afin d’unifier le discours national. Le Congrès a souligné unanimement le respect de toutes les appellations relatives à notre peuple qui l’ont désigné à travers l’ensemble de ses phases historiques.
Partant de cette vision, les participants au Congrès ont déclaré qu’ils approuvent l’appellation chaldéo-syriaque-assyrien (Souraya), désignant l’ensemble de notre peuple dans la constitution fédérale, ainsi que dans le projet de la constitution du Kurdistan.
Le Congrès a souligné que notre peuple constitue une partie intégrante du peuple irakien dans l’ensemble de ses composants nationaux et religieux, un peuple dont les origines remontent au début de son histoire, un peuple réputé par son patriotisme et par son appartenance à l’Irak.
Il a insisté sur le fait que l’obtention de nos droits se déverse dans le processus politique qui s’efforce de construire un Irak démocratique, fédéral, fait de multiples communautés ; un Irak constitutionnel, croyant en la souveraineté de la loi, dans lequel sont respectés les droits de l’Homme et de la véritable citoyenneté irakienne ; un Irak unifié, dans lequel notre peuple vit main dans la main avec tous les citoyens : Arabes, Kurdes, Turkmènes, Shabaks, Yazidites, Mandéens et Arméniens, dans leurs efforts pour la construction du nouvel Irak, sur la base du principe du dialogue, du consensus, de la compréhension mutuelle, de la cohabitation et du partenariat dans un seul pays.
Sur cette base, le Congrès croit que le processus politique ne peut avancer et ne pourra parvenir à ses objectifs que lorsque toutes les communautés vivant dans la fraternité obtiendront leurs droits légitimes dans un pays unifié, conformément à la constitution et à la loi.
Le Congrès a affirmé l’importance de souligner l’ensemble de nos droits nationaux légitimes, dont l’autodétermination, au sein d’un Irak unifié.
Il a salué le rôle de nos partis et de nos organisations politiques dans la diffusion de la conscience nationale, de la lutte assidue afin d’obtenir nos droits et de déployer nos efforts visant au relèvement de la langue syriaque si enracinée dans notre patrimoine, symbole de notre existence nationale.
Il a insisté sur la nécessité d’unifier nos efforts et de coordonner l’action menée entre toutes les forces politiques de notre peuple et ses institutions civiles, culturelles, sociales et intellectuelles, d’une part, et d’autre part, sur la nécessité d’unifier l’ensemble de ces institutions civiles, quelles que soient leurs orientations, sous une seule direction, notamment celles qui s’occupent de la jeunesse, la force de l’avenir.
Le Congrès a encouragé le gouvernement irakien et le gouvernement de la région du Kurdistan à accélérer leurs actions afin de trouver une solution au problème des déplacés, il a souligné la nécessité de mettre en oeuvre des mécanismes garantissant l’arrêt de l’hémorragie de l’émigration vers l’étranger, qui affecte négativement notre existence nationale et met notre destin en danger.
Il a demandé également de traiter rapidement le problème des changements démographiques survenus dans nos régions historiques, il a réclamé la restitution des villages et des terres confisquées à leurs propriétaires légitimes, et aussi, il a souligné la nécessité de régler ce problème conformément à l’article 140 de la constitution irakienne.
Les participants ont exprimé leurs chaleureux remerciements à tous ceux qui ont apporté à ce congrès leur soutien matériel et moral, dans le but de réussir cette manifestation nationale et civilisatrice. Ils espèrent que ce congrès constituera un pas important dans la bonne direction, qui mènera notre peuple en avant et ancrera ses racines dans les profondeurs de la terre nationale.
Le Congrès populaire chaldéo-syriaque-assyrien (Souraya) a clôturé ses travaux dans la ville d’Ankawa le soir du 13 mars 2007, en adoptant deux mémorandums, établis par les Commissions spécifiques, sur les résolutions émises par le Congrès, concernant les amendements dans la constitution irakienne et le projet de constitution de la région de Kurdistan irakien.
Ephrem-Isa YOUSIF (France)
01 janvier 2007
Conférence et Debat
Je présente à tous mes amis et lecteurs mes voeux de bonheur pour l'an 2007 ;
Et j' ai le plaisir de vous informer que je ferai une conférence sur mon livre '' les Syriaques racntent les Croisades au centre culturel d' Egypte , 111Bd Saint-Michel à Pais .
Le mercedi 10 Janvier à 18,30
Ephrem -Isa YOUSIF
14 décembre 2006
Apport culturel des immigrants »
Le Centre Culturel du Monde Arabe avait organisé un forum, le 27 novembre 2006, sous la présidence de Madame Fatima JENN. Le thème en était l’« Apport culturel des immigrants » en France.
Le forum qui se tenait dans le salon du bel hôtel Mercure, s’est ouvert en présence de Charles BUTTNER, Président du Conseil Général, Jean-Marie BOCKEL, Sénateur Maire de Mulhouse, Francis HILLMEYER, Député Maire du Haut Rhin, Arlette GROSSKOST, Député du Haut Rhin.
Les deux séances ont été animées par les journalistes du DNA, du Journal d’Alsace, de France Bleu Alsace.
Lors de ces séances, sont intervenues plusieurs personnalités : Hassan YILDIZ représentait les Kurdes et les Turcs, Adil BENNANI, les Marocains, Luigi DE POLI, les Italiens, Yves FREY, les Polonais.
Quand mon tour est venu, j’ai présenté l’apport de l’Irak à la France, les trésors considérables que ce pays a laissé au Musée du Louvre et qu’on peut admirer dans les salles assyriennes du musée.
Les Irakiens se sont illustrés brillamment dans le domaine de la calligraphie, ils ont fait connaître cet art aux Français. Ces dernières années, quelques uns ont réalisé de bons films, distribués dans les salles de Paris et de la Province. Dans le domaine de la peinture, des artistes ont excellé, exposant dans plusieurs galeries nationales leurs tableaux. En littérature aussi, quelques noms se sont fait apprécier.
À cette occasion, étaient exposés dans le hall de l’hôtel Mercure mes huit livres, destinés à faire connaître la Mésopotamie et l’Irak au peuple français. J’ai pu signer plusieurs ouvrages.
08 décembre 2006
Voyage au Kurdistan iraqien
Voyage au Kurdistan iraqien
Du 6 au 9 septembre 2006, le premier Congrès mondial de Kurdologie fut organisé à Erbil par l’Institut kurde de Paris et par le Gouvernement du Kurdistan fédéral de l’Irak. Il se tint à l’université Salahadin.
J’eus l’honneur de participer à ce congrès et d’y intervenir. Je parlai de deux dynasties kurdes, brillantes et tolérantes, celle des Marwanides (983-1085) établie à Mayafarkin et celle des ‘Ayubides de la Djézira, en Haute Mésopotamie, avec le grand Malik al-Ashraf (+ 1237). Les chroniqueurs syriaques évoquèrent souvent les rapports cordiaux qu’entretenaient ces princes avec les chrétiens syriaques (jacobites et nestoriens) habitant la Haute Mésopotamie.




